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SUMMARY:Quand la Gauche pensait la Nation
DESCRIPTION:Ce 17 novembre 2023\, nous accueillons  \nJean-Numa Ducange\nSur ses ouvrages \nQuand la Gauche pensait la Nation\,\net \nLa République ensanglantée – Berlin\, Vienne : aux sources du nazisme\n  \n“Dans cet essai novateur élaboré à partir de l’exemple allemand\, Jean-Numa Ducange éclaire un pan méconnu de l’histoire de la gauche européenne\, quand son idéal de solidarité des ouvriers du monde entier\, par-delà les frontières\, se confrontait à la réalité\, parfois violente\, des nationalités. Une question aujourd’hui encore essentielle. \n\n\nLa gauche doit-elle défendre la nation  ? Crise du projet européen\, mises en cause des frontières\, retour des nationalismes et xénophobie font chaque jour l’actualité. Le dépassement des frontières nationales\, qui semblait un temps aller de soi\, n’était-il pas une erreur de diagnostic  ? Dans des sociétés plurielles\, comment peuvent coexister des populations qui ne disposent pas\, à l’origine\, d’une histoire partagée  ?\nToutes ces interrogations furent débattues par la gauche européenne au cours de son histoire. Dans cet essai novateur élaboré à partir du monde germanophone\, Jean-Numa Ducange restitue ce grand débat qui occupa les têtes pensantes du socialisme\, comme le quotidien des militants. Dans la seconde moitié du xixe  siècle\, les premiers partis socialistes durent se confronter à une évidence  : l’extension du marché et du capitalisme\, pas plus que les luttes des travailleurs à l’échelle internationale\, n’ont conduit à la disparition des nations. Le Parti social-démocrate allemand n’est à l’époque pas seul à proposer des solutions\, mais nul n’a alors plus d’influence à l’étranger  : de Paris à Moscou\, il fascine. Surtout\, lui et son alter ego autrichien sont confrontés aux problèmes posés par la coexistence de multiples nationalités\, tandis que la question coloniale s’impose sur le devant de la scène.” (Quatrième de couverture\, Quand la Gauche pensait la nation – Fayard)\n.\n\n“Le 30 janvier 1933\, lorsque Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne\, un de ses objectifs est de mettre fin à « novembre 1918 ». Il désignait ainsi l’esprit révolutionnaire et républicain né à la fin de la Grande Guerre\, coupable selon lui d’avoir mis son pays à genoux. Un an plus tard\, à Vienne\, Engelbert Dollfuss écrase dans le sang le mouvement ouvrier autrichien. En dépit de leurs différences\, Hitler et Dollfuss partageaient une même volonté : liquider les mouvements socialistes et communistes les plus puissants d’Europe.Quinze ans plus tôt à Berlin\, Vienne\, Budapest\, Munich\, la révolution était à l’ordre du jour dans tout l’espace de la Mitteleuropa. Les républiques proclamées comme les expériences de démocratie « par en bas » se multiplient. Des épisodes\, désormais largement oubliés et refoulés\, sans lesquels l’histoire de ces pays est pourtant incompréhensible. Refusant d’écrire l’histoire en considérant comme inévitable la fin tragique de 1933\, le présent ouvrage revient sur ces expériences\, et montre que d’autres possibles existaient.” (Quatrième de couverture\, La République ensanglantée – Berlin\, Vienne : aux sources du nazisme\, Armand Colin) \nJean-Numa Ducange est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Rouen Normandie (GRHIS) et membre junior de l’Institut universitaire de France. Il a notamment publié La Révolution française et la social-démocratie (PUR\, 2012) et Jules Guesde. L’anti-Jaurès  ? (Armand Colin\, 2017). \n\n\n\n. \nINFORMATIONS PRATIQUES :  \nRÉSERVATION : la participation à cette rencontre se fera sous réservation à l’adresse mail suivante : lesrencontres@pour.press\nMentionnez le nom\, prénom\, le nombre de participant·es ainsi que le titre de la conférence-débat. \nDATE ET HEURE : 17 novembre 2023 à 19h30 \nLIEU : à définir \nPRIX :  Prix libre. \n 
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